Bâtiment : le défi de l’efficacité énergétique

La consommation énergétique des particuliers comme des professionnels demeure un sujet primordial pour le gouvernement et le législateur. Ainsi le secteur du bâtiment demeure particulièrement gourmand en la matière avec une consommation de près de 40% au regard de la production totale d’énergie. Voici pourquoi un bureau d’études thermiques permet d’améliorer ses scores avec la délivrance de conseils en efficacité énergétique. En effet ce type de bureau possède une solide maîtrise de l’ ingénierie thermique et fluides.

Mise en place de solutions passives dans le bâtiment

Pour ce type de mesure, le bureau d’études thermiques étudie l’emplacement sélectionné avec notamment son orientation qui va déterminer son ensoleillement. Cette étude permet ensuite de réguler des éléments comme l’étanchéité du bâtiment ou son isolation. Par la suite, un bâtiment mal positionné peut engendrer des frais excessif de chauffage ou d’éclairage. Il faut donc utiliser au maximum la richesse de l’emplacement du terrain et éviter les constructions dans des terres marécageuses ou inondables.

Les conseils en efficacité énergétiqueclassiques demeurent aussi des installations avec par exemple la mise en place de robinets thermostatiques. Ce type de robinet fonctionne avec une sonde sur les radiateurs à eau. Au regard de la température ambiante, il est capable d’adapter la température et donc de la baisser ou de la monter. Adieu les bureaux surchauffés, ce robinet malin permet un gain de plus de 25% d’énergie ! Investir dans du matériel performant permet aussi de limiter la consommation avec la pose par exemple de chaudières à condensation. Ces chaudières produisent de la chaleur en brûlant du gaz naturel. Le vrai plus demeure ensuite la récupération des fumées pour créer de la vapeur d’eau. Elles assurent donc chauffage et eau chaude avec près de 30% d’économie d’énergie.

Mise en place de solutions actives dans le bâtiment

L’ ingénierie thermique et fluides implique aussi d’agir sur la situation avec notamment l’affiche de la consommation. L’idée est de mettre en place des régulateurs et des montants maximal de consommation. Ainsi le thermostat d’ambiance va par exemple démarrer la chaudière lorsqu’une certaine température est atteinte.

La ville de Paris préconise par exemple une température minimale de 18 à 19 degrés avec la mise en place du chauffage de mi-octobre à mi-mai. Bien entendu il est possible de chauffer au-dessus des températures préconisées. La mesure des consommation peut aussi être mise en place avec des processus de Gestion technique du bâtiment avec des moniteurs de contrôle de chauffage, ventilation, climatisation… Des alarmes pourront aussi être émises par exemple sur des smartphones afin de réguler à distance la consommation.